Accompagner en Analyse Psycho-Organique la transition hormonale de la femme dès la trentaine
L’éthique de l’écoute face au tumulte hormonal, quand l’organique appelle le sens
Camila PÉREZ LEVENEUR
Psychopraticienne en Analyse Psycho-Organique
Membre de la PSYAPO (Société Française des Analystes Psycho-Organiques)
Crédit image : Young girl smiling while sitting on bench by IconScout Store
Mots-clés : ménopause, périménopause, Analyse Psycho-Organique, ancrage corporel, transition hormonale, éthique de l’écoute, trilogie Organique-Psychique-Sens, santé des femmes
Résumé : « Je crois que je deviens folle. » Beaucoup de femmes décrivent ainsi l’effondrement psychique qui accompagne parfois leur transition hormonale : anxiété terrible, dépression, crises de panique, et bien souvent un déni médical qui aggrave encore les choses. Je défends dans cet article l’idée que cet effondrement n’est pas une fragilité névrotique. C’est la conséquence d’une usure organique, celle d’un cerveau privé de ses hormones protectrices. À partir du cas clinique de Mme X, je montre comment l’Analyse Psycho-Organique, par sa trilogie Organique-Psychique-Sens, offre un cadre précieux pour accueillir cette tempête, redonner sécurité et vérité au corps, puis accompagner le travail de l’après-coup, sans jamais enfermer la patiente dans une lecture purement psychologique de ce qui est d’abord physiologique.
Introduction
Quand une femme traverse la transition vers la ménopause, elle subit une véritable tempête corporelle. Toutes les femmes la traverseront, à des degrés très divers, et pourtant on continue de la réduire, dans l’imaginaire collectif, aux seules bouffées de chaleur. La réalité commence bien plus tôt et prend bien d’autres formes : irritabilité inhabituelle, troubles du sommeil, anxiété nouvelle, aggravation des symptômes pré- ou post-menstruels. Ces signes peuvent s’installer dès la trentaine, bien avant qu’on ne pense seulement à prononcer le mot ménopause. Pour certaines, la tempête ne reste pas confinée au corps. Elle se traduit par un effondrement psychique violent : anxiété terrible, épisodes dépressifs, crises de panique, et ce sentiment affreux de « devenir folle ». Comment accompagner cet effondrement sans l’enfermer, à tort, dans une lecture purement psychologique ? C’est la question à laquelle je tente de répondre ici, en m’appuyant sur les ressources propres à l’Analyse Psycho-Organique (APO).
Mon hypothèse : cet état ne vient pas d’une fragilité psychologique ou d’une névrose sous-jacente. Il est la conséquence directe d’une usure globale du corps, épuisé par une multitude de « symptômes fantômes » que la médecine généraliste peine encore à relier entre eux. Le cerveau est un organe totalement dépendant des œstrogènes. Quand ils chutent, il se retrouve privé d’une partie de son carburant métabolique et subit une forme de neuro-inflammation, qui fabrique directement la détresse anxieuse et cognitive que ces femmes rapportent.
Pour ne rien arranger, beaucoup de ces femmes vivent, en plus de la tempête hormonale elle-même, un vrai traumatisme médical. On nie leur souffrance, on leur dit que « c’est dans la tête », et ça aggrave leur détresse et leur isolement.
Intégrer la réalité physiologique de ce qui se joue dans le corps de nos patientes, au sein de notre posture clinique en APO, permet deux choses essentielles : d’abord valider ce qu’elles vivent pour les libérer de la culpabilité, ensuite mener le travail de l’après-coup pour nettoyer les circuits de peur que le cerveau, en panique organique, avait fixés sur leurs symptômes.
Je propose ici de faire dialoguer notre trilogie fondatrice — l’Organique, le Psychique et le Sens (O-P-S) — avec les découvertes récentes de la médecine fonctionnelle et des neurosciences, à partir d’un cas clinique : celui de Mme X.
I. L’articulation Organique-Psychique-Sens : quand le Psychique cherche du sens là où il n’y en a pas encore
Avant d’aborder le cas de Mme X, il faut rappeler d’où vient cette écoute du corps qui fonde notre pratique. Les manuels d’enseignement de l’École Française d’Analyse Psycho-Organique le rapportent : c’est Gerda Boyesen qui, la première, a mis au point la psychologie biodynamique, une approche centrée sur les processus d’auto-régulation du corps [1]. Son fils Paul Boyesen — qui fut mon professeur à l’EFAPO — a ensuite prolongé et élargi ce travail en l’articulant aux grands courants psychanalytiques. C’est de là que naît l’Analyse Psycho-Organique et sa trilogie fondatrice de l’Organique, du Psychique et du Sens [2].
Mme X arrive en consultation avec une détresse paradoxale. Engagée dans un travail analytique depuis seize ans, elle a une conscience aiguë de son paysage intérieur. Pourtant, depuis 2022, elle se heurte à quelque chose qu’elle ne parvient pas à symboliser. Elle sent, dans sa chair, des « murmures » : une insécurité grandissante, une fatigue mentale, une anxiété sourde qui ne trouvent aucune racine dans son histoire, ni actuelle ni passée.
C’est ici que la trilogie O-P-S, telle que ma formation me l’a transmise et que ma pratique clinique n’a cessé de confirmer, prend tout son sens. Le débordement de Mme X est, à l’origine, purement Organique : un cerveau en manque de carburant hormonal, traversé par une neuro-inflammation bien documentée par la médecine fonctionnelle. Mais le Psychique, fidèle à sa fonction, ne peut pas rester sans réponse face à une telle alarme. Il tente, coûte que coûte, de mettre du Sens sur ce qui n’en a pas, ou pas encore. Ce sens prend souvent la forme de peurs irrationnelles ou d’une culpabilité identitaire diffuse : « Qu’est-ce qui ne va pas chez moi ? », « Suis-je en train de perdre pied ? ».
Un premier professionnel avait répondu à Mme X que si c’était vraiment la ménopause, toutes les femmes auraient ces symptômes. Cette réponse illustre une impasse majeure : chercher une universalité là où réside une singularité organique. Elle a renvoyé la patiente à une solitude profonde. En Analyse Psycho-Organique, nier la spécificité du ressenti corporel revient à invalider l’instance même de l’être. Pour Mme X, cette invalidation a provoqué un clivage : d’un côté un corps qui « dysfonctionne » sans raison légitime aux yeux des experts, de l’autre un psychisme qui s’épuise à chercher une culpabilité imaginaire pour expliquer son état.
II. L’éthique de l’écoute : le thérapeute comme allié face au déni médical
Les travaux de la Dre Mary Claire Haver, largement diffusés et vulgarisés ces dernières années, m’ont aidée à comprendre ce que traversait Mme X, en dialogue avec ma propre expérience clinique [3] : non pas une faillite psychologique, mais une réaction biologique en chaîne. Les œstrogènes protègent le système nerveux central. Leur chute entraîne souvent une dérégulation du cortisol, l’hormone du stress, qui se maintient alors à des niveaux anormalement élevés. C’est cet état de « cortisol au plafond » qui place le système nerveux en alerte maximale permanente.
Face à ce constat, notre posture clinique ne peut pas se limiter à l’écoute analytique classique. Elle doit devenir une écoute alliée, capable de reconnaître ce que le corps traverse avant même de chercher à l’interpréter. C’est une éthique de l’écoute : ne pas enfermer le sujet dans une lecture névrotique quand c’est d’abord le corps qui réclame un soin physiologique.
Le déni médical n’est pas le seul écueil qui guette la femme en transition. Il y a aussi son inverse, tout aussi problématique à mes yeux : la ménopause vendue comme un passage vers une prétendue « sagesse de la femme », idéalisée, presque enviable. J’entends régulièrement ce discours, y compris chez des thérapeutes, et il me dérange profondément. Il fait le même travail que le déni médical, mais habillé autrement : il plaque un sens tout fait, valorisant, sur une réalité organique douloureuse, sans être passé par la case de l’écoute et de la validation de la souffrance. Ceux qui tiennent ce discours ont peut-être eux-mêmes traversé des difficultés qu’ils n’ont jamais identifiées comme telles, faute d’en avoir compris l’origine hormonale, et qu’ils ont rangées sous d’autres étiquettes, un burnout par exemple. Le sens et la sagesse, s’ils viennent, viennent après le deuil de la souffrance, jamais à sa place.
Cette posture d’alliance s’est traduite concrètement, dans l’accompagnement de Mme X, par un travail sorti du cadre classique du cabinet :
- La psycho-éducation : Mobiliser les données de la médecine fonctionnelle pour dé-psychologiser la souffrance, et redonner à la patiente une explication cohérente de ce qu’elle vit.
- L’alliance factuelle : Accompagner activement la patiente dans sa recherche de médecins informés. Si la Haute Autorité de Santé ne recommande pas d’attendre l’âge de 40 ans ou une absence de cycle depuis 12 mois pour prescrire un dosage hormonal (FSH, œstradiol) et un traitement hormonal de ménopause (THM, plus connu du grand public sous le nom de THS), ce sont pourtant les médecins consultés par Mme X qui ont fait obstacle à cette règle, refusant tout traitement tant qu’elle n’était pas « officiellement » ménopausée. Grâce à sa ténacité et au soutien de réseaux spécialisés, Mme X a fini par trouver une gynécologue capable de valider son besoin.
Cette situation n’a rien d’isolé. Sur le terrain, en France comme au Royaume-Uni où j’ai pu collaborer avec différents réseaux, plus de 90 % des femmes rencontrent d’immenses difficultés à obtenir de l’aide, et doivent souvent consulter deux ou trois médecins avant de trouver une écoute attentive. On leur refuse encore fréquemment un traitement sous prétexte qu’elles ne sont pas « officiellement » ménopausées, ou on leur propose de la progestérone seule là où un traitement combiné avec des œstrogènes serait indiqué. Les molécules ont pourtant évolué, notamment avec les traitements bio-identiques, mais de nombreux praticiens restent freinés par des craintes historiques héritées d’une interprétation aujourd’hui largement révisée de l’étude américaine Women’s Health Initiative (2002), qui avait initialement surestimé les risques cardiovasculaires et de cancer du sein [4], ou par un manque de formation spécifique sur le sujet. Si la réglementation française évolue dans le bon sens, la réalité de la prise en charge reste, à ce jour, en retard par rapport à ce qui se pratique au Royaume-Uni ou aux États-Unis. Mme X n’a pas échappé à ce contexte : il lui aura fallu, comme à tant d’autres, plusieurs consultations et beaucoup de ténacité avant d’être enfin entendue.
En septembre 2024, l’ajustement du traitement hormonal a enfin permis de faire taire la tempête organique. Mais obtenir ce traitement n’a été, pour Mme X, qu’une étape : la tempête apaisée, restait tout le travail de reconstruction psychique que les deux années d’errance avaient laissé derrière elles.
III. Le travail de l’après-coup : dé-tricoter les fixations anxieuses une fois le corps stabilisé
Le rétablissement de l’équilibre hormonal a marqué la fin de l’urgence, mais il a ouvert, pas refermé, le temps de la réparation psychique. Entre 2022 et 2024, Mme X a vécu une véritable agonie, allant jusqu’à souhaiter qu’une maladie l’emporte tant la souffrance était insupportable.
C’est là tout l’enjeu du travail de l’après-coup en APO. La crise aiguë était purement neuro-hormonale, le cerveau en détresse chimique. Mais pour donner sens à cette panique organique, l’esprit de Mme X, comme celui de beaucoup de patientes n’ayant jamais fait de travail sur elles, a réveillé de vieux dossiers, des conflits, des traumas passés, sur lesquels sont venues se fixer les peurs nées de la tempête hormonale.
Concrètement, l’outil central de ce travail a été un ancrage corporel. Par la respiration et le retour à l’ici et maintenant, j’ai accompagné Mme X à sentir son centre, en m’appuyant sur l’image d’un arbre : le tronc, bien ancré, avec des racines profondes dans le sol, représente la stabilité organique retrouvée ; les branches accueillent les sensations et les émotions. Cette visualisation lui a permis d’identifier peu à peu des sensations corporelles de base, distinctes des sensations liées à des pensées traumatiques, et donc de sentir plutôt que de supposer. Une fois cette distinction posée, elle a pu commencer à percevoir, dans son propre langage, comment certains événements et traumas anciens s’étaient collés à ces sensations organiques de base.
Une fois le corps stabilisé, quelle que soit la méthode ayant permis cette stabilisation, l’APO offre un cadre particulièrement pertinent pour revisiter et guérir ces blessures psychologiques profondes, remontées à la surface par le tumulte organique. Aujourd’hui, le travail avec Mme X se déploie sur deux axes :
- Le deuil de la souffrance : Reconnaître la violence de ces années d’errance, pour restaurer le plaisir d’être et retrouver l’élan vital.
- Le dé-tricotage des fixations : Le cerveau, sous l’emprise prolongée du cortisol, a créé des ancrages anxieux. Le travail thérapeutique aide le psychisme à différencier les mémoires traumatiques du corps de la réalité présente, désormais apaisée.
Mme X est redevenue elle-même, avec une force et une sagesse nées de cette traversée, une sagesse gagnée au prix fort et non offerte d’emblée par la biologie. Son unité psychosomatique est aujourd’hui plus consciente et plus solide qu’avant la crise.
IV. Le continuum hormonal : un signal d’alerte pour notre communauté, dès 30-35 ans
Le cas de Mme X n’est pas une situation isolée, propre à la ménopause confirmée. Il s’inscrit dans un continuum hormonal qui commence bien plus tôt qu’on ne le croit, y compris dans notre propre communauté de psychopraticiens.
Les fluctuations hormonales et l’aggravation des troubles pré- et post-menstruels s’installent en réalité dès 30 ou 35 ans chez de nombreuses femmes, bien avant les premiers signes cliniques de périménopause. Ces manifestations précoces sont souvent les plus mal reconnues, car elles ne correspondent à aucun cadre diagnostique attendu à cet âge.
Ce décalage s’explique en partie par la chronologie hormonale elle-même. Contrairement à une idée reçue, ce n’est pas l’œstrogène qui baisse en premier, mais la progestérone, souvent appelée « l’hormone du calme ». Dans le cerveau, elle se transforme en allopregnanolone, une molécule qui agit sur les mêmes récepteurs GABA que ciblent les anxiolytiques. Sa diminution précoce, dès la trentaine, peut donc provoquer anxiété, irritabilité et troubles du sommeil bien avant toute chute significative des œstrogènes, qui eux ne s’amorcent véritablement qu’à partir de la quarantaine.
Il nous revient, en tant qu’analystes psycho-organiques, d’apprendre à repérer ces signes précoces : variations d’humeur marquées, anxiété nouvelle, fatigue disproportionnée, sentiment de perte de continuité interne. C’est ainsi qu’on évite d’orienter ces femmes, par défaut, vers des diagnostics psychiatriques erronés qui les enfermeraient dans une lecture purement névrotique d’un phénomène d’abord organique.
Trop souvent, on préfère prescrire rapidement un antidépresseur plutôt que d’aller chercher ce qui se joue réellement dans le corps. Pourtant, un chiffre devrait alerter davantage : en France, une femme sur trois mourra d’une maladie cardiovasculaire, contre une sur vingt-quatre d’un cancer du sein [5]. Les maladies cardiovasculaires sont la première cause de mortalité chez les femmes, avant le cancer du sein. Le cœur possède ses propres récepteurs aux œstrogènes, et leur chute à la ménopause fait perdre aux femmes une protection vasculaire naturelle. Ignorer cette dimension organique au profit d’une réponse uniquement psychiatrique, ce n’est pas seulement passer à côté du soin juste : c’est aussi passer à côté d’un enjeu de santé publique majeur.
En quoi l’APO apporte des réponses
Le cas de Mme X met en lumière la valeur propre de l’Analyse Psycho-Organique face à ce type d’effondrement : une posture de thérapeute allié, formé à ne jamais opposer l’Organique, le Psychique et le Sens ; des outils concrets, comme l’ancrage corporel par la visualisation de l’arbre, qui permettent à la patiente de sentir avant d’interpréter ; et un cadre pour le travail de l’après-coup, une fois le corps stabilisé, qui va bien au-delà du simple apaisement symptomatique.
Accompagner la femme en transition hormonale, de la trentaine à la ménopause confirmée, demande une éthique de l’écoute fondamentale : ne jamais enfermer le sujet dans une lecture névrotique quand le corps réclame, en premier lieu, un soin physiologique. Et ne pas non plus lui imposer un sens tout fait, aussi séduisant soit-il, avant qu’elle n’ait pu traverser sa propre souffrance. En intégrant les savoirs médicaux contemporains à notre écoute clinique, nous permettons à nos patientes de ne plus vivre cette transition comme une perte de soi, mais comme une étape qu’elles auront traversée, et non simplement subie ou enjolivée.
Notes
1. Boyesen, P., Besson, J., Brault, Y., Fraisse, A., Boyesen, M.-L. & Heller, M. — Manuel d’enseignement, Tome 1 (2ᵉ éd.). École Française d’Analyse Psycho-Organique. (référence de fond, socle de ma formation, pas une citation ponctuelle à page précise)
2. Synthèse issue de plusieurs tomes des manuels d’enseignement de l’EFAPO (voir bibliographie) et de l’enseignement oral de Paul Boyesen reçu en formation.
3. Haver, M. C. (2024). The New Menopause. Rodale Books. (connaissance de seconde main, via podcasts, pas de page à citer ; paraphrase assumée, non une citation directe)
4. Writing Group for the Women’s Health Initiative Investigators (2002). Risks and Benefits of Estrogen Plus Progestin in Healthy Postmenopausal Women. JAMA. Étude dont l’interprétation initiale a été largement révisée depuis par des recommandations cliniques actualisées.
5. Fédération Française de Cardiologie — Livre Blanc « Pour un Plan Cœur », remis aux autorités de santé le 17 octobre 2014 : les maladies cardiovasculaires restent la première cause de mortalité chez les femmes en France, très largement devant le cancer du sein.
Bibliographie
Besson, J., Brault, Y., Veillet, A., Champ, É., Fraisse, A. & Mothe, C. — Manuel d’enseignement, Tome 4. École Française d’Analyse Psycho-Organique.
Besson, J., Champ, É., Boyesen, P., Mothe, C., Fraisse, A., Brault, Y. & Boyesen, J. — Manuel d’enseignement, Tome 7. École Française d’Analyse Psycho-Organique.
Boyesen, P., Besson, J., Brault, Y., Fraisse, A., Boyesen, M.-L. & Heller, M. — Manuel d’enseignement, Tome 1 (2ᵉ éd.). École Française d’Analyse Psycho-Organique.
Boyesen, P., Besson, J., Brault, Y., Veillet, A., Tissinié, M., Fraisse, A., Champ, É. & Boyesen, J. — Manuel d’enseignement, Tome 5. École Française d’Analyse Psycho-Organique.
Boyesen, P., Heller, M., Brault, Y., Fraisse, A. & Besson, J. — Manuel d’enseignement, Tome 3 (2ᵉ éd.). École Française d’Analyse Psycho-Organique.
Champ, É., Fraisse, A. & Tocquet, M. (2015). L’Analyse Psycho-Organique : les voies corporelles d’une psychanalyse. Paris, L’Harmattan (préface du Dr Robert Neuburger).
Fédération Française de Cardiologie (2014). Livre Blanc « Pour un Plan Cœur ». Paris.
Haver, M. C. (2024). The New Menopause. Rodale Books.
Tocquet, M. (2019). Je suis un corps qui pense : pour une thérapie corps-esprit. Paris, Penta Éditions.
Writing Group for the Women’s Health Initiative Investigators (2002). Risks and Benefits of Estrogen Plus Progestin in Healthy Postmenopausal Women: Principal Results From the Women’s Health Initiative Randomized Controlled Trial. JAMA, 288(3), 321-333.
Super article. Très intéressant et rassurant.
Un grand merci pout ton article passionnant et faisant tellement écho.
Bravo pour la qualité de ta rédaction très professionnelle.
Solen Lombard / Vannes