LE LIEN EN DANGER ?

LA FAMILLE ET LE COUPLE FACE AU DEFI DE L’ÉVOLUTION DE NOS SOCIÉTÉs

23 – 24 – 25 mai 2025 

Ouverture de l’Université de Printemps 2025 par Eric Champ et les cogérants de l’EFAPO. Puis Maud Castelli, co-organisatrice de l’évènement avec Jessica Holc, introduit le thème de cette année 2025 sur le lien en danger.

Une définition du lien : ce qui relie, unit. Des synonymes : affection, affinité, relation, attachement, filiation, fraternité. On pourrait dire que c’est l’amour sous toutes ses formes : amitié, parental, filial, convivialité entre collègues, amour de son prochain. « Les liens entre êtres humains sont comme des fils invisibles qui nous relient les uns aux autres, ils peuvent être fragiles mais quand ils sont entretenus avec amour et attention ils peuvent être incroyablement forts ». 

Maya Angelou Poétesse Americaine

C’est établi par la science, que d’être en liens permet de se sentir plus heureux et en bonne santé mentalement et physiquement. Un être humain est animal social qui a besoin des autres pour survivre. Nous sommes interdépendants, nous avons fondamentalement besoin de l’autre pour être nous -même et nous sentir exister. Le lien est donc un besoin essentiel.

Seul je ne suis rien, l’union fait la force, dit la sagesse populaire. Sagesse reprise par Christophe André, Boris Cyrulnik dans un ouvrage collectif intitulé « La Puissance des liens » ou comment les liens aux autres, au monde et à soi nous rendent plus forts. Boris Cyrulnik dit : « Un cerveau qui n’est pas stimulé par la présence des autres, par les mots des autres s’atrophie (montré par l’imagerie cérébrale). Il faut qu’il y ait un autre, un autre réel (avec qui on partage une idée, une dispute) pour avoir une mémoire. Si nous n’avons pas de relation, nous n’avons pas d’émotion, si nous n’avons pas d’émotion, pas de mémoire.  Donc certaines zones du cerveau sont altérées ou atrophiées. 

Le manque ou la privation de liens, si on fait référence à la théorie de l’attachement peut conduire un enfant ou un adulte au désespoir. L’hospitalisme, théorisé par René Spitz, qui est un état dépressif observé dans les chez les enfants séparés précocement de tout lien d’affection, comme dans les orphelinats, où les enfants se laissaient mourir. Mais c’est vrai aussi chez les personnes âgées laissées trop seules ou pour les prisonniers dont l’isolement fait partie des éléments de torture. Si l’isolement dans notre société est le plus souvent associé aux personnes âgées, les jeunes aujourd’hui sont de plus en plus nombreux à en souffrir, un mal être grandissant qui peut avoir de sérieuses conséquences sur la santé mentale et physique.

Un article paru dans Le Monde en janvier 2025 intitulé « Une épidémie de solitude se répand chez les jeunes » : Epidémie car si vous vous retirez du monde vous n’êtes plus disponible pour les autres et cela peut les affecter à leur tour, c’est l’idée d’une « « solitude contagieuse ». Epidémie en référence aussi à la crise du Covid où l’autre était vécu comme potentiellement dangereux et où le rapport à la socialisation a été altéré durablement pour bon nombre de personnes et pour les jeunes en particulier.

Le psychologue Richard Weissbourd qui a coordonné une étude sur les effets de la solitude montre que quand les gens sont déconnectés les uns des autres, les risques de dépression et anxiété augmentent considérablement mais aussi la démence, les maladies cardio -vasculaires, infarctus etc…

En 2023, l’Oms a alerté sur « la menace de solitude », avec cette comparaison qui est que de passer trop de temps seul aurait le même effet néfaste que fumer 15 cigarettes par jour, c’est donc une véritable question de santé publique.

Une personne sur 3 se sent seule d’après une Enquête de l’Ifop et 63% de jeunes se sentent seuls.

De plus le passage à la vie d’adulte, se fait avec une confrontation beaucoup plus marquée à la précarité qui est un des risques principaux d’isolement. Les jeunes sont le pouls de la société tout entière et elle souffre de son atomisation. La solitude crée de la détresse psychique et la détresse isole elle-même, C’est toute la question de notre modèle de société qui est en cause, celle de notre manière de (re)créer du lien dans un tissu social qui fait prévaloir l’individu sur le groupe.

Peut-on considérer que nous vivons une crise du lien ? que le lien est danger ?

C’est ce à quoi nous vous proposons de réfléchir ensemble tout au long de cette université de printemps. Crise car nous vivons une séparation avec la nature, avec l’autre, avec soi. C’est une période où semble prédominer un repli sur soi, une  perte du goût de l’autre, une peur de l’autre, un désintérêt, tant certains clivages, notamment politiques sont forts (moins échanger par peur de se taper dessus). L’impact du tout numérique. Le développement du télétravail, là où le travail était un des lieux privilégiés de rencontre. Un lien social fragilisé aussi du fait de l’augmentation des divorces et l’éclatement des familles. La fragilité des couples et du lien familial est devenue une composante du « risque d’exclusion » et de désafiliation. Être (ou non) inscrits dans un réseau de proximité, dont la famille est l’épicentre, fait parfois la différence, au sens où ce réseau est un écran et une source de protection, d’entraide, de sociabilité.

Pour conclure, et en perspective : Comment être des artisans du lien ?

En tant que thérapeute et être humain, nous sommes des artisans du lien, car nous savons bien comment la qualité de la relation thérapeutique, la qualité du lien avec nos patients peut réparer, retisser un tissu qui a été déchiré et peut permettre ensuite de retisser du lien social.

Bonne UP à chacun d’entre vous

Eric Champ – Directeur des Etudes à l’EFAPO et Responsable de la Spécialisation Enfant – Ado – Parents, partage sa pensée autour du thème « Les technologies numériques, un grand défi social » (Voir la vidéo)

Christine Petitjean et Patrick Marcin – Formateurs Agréés de l’EFAPO et Co-responables de la Spécialisation en Thérapie de Couple à venir en 2026, évoquent :

Voir la vidéo

Le couple traverse actuellement des secousses et pas uniquement à cause du contexte sociétal, mais
aussi parce que c’est devenu un véritable laboratoire du lien. En effet on ne se met plus ensemble
pour survivre, ou pour perpétuer une famille, une lignée. Non, aujourd’hui, on veut vibrer et si
possible vibrer longtemps ! Il y a donc en effet une évolution des mœurs et une multiplicité des modèles et en parallèle une augmentation de l’espérance de vie. Donc le lien est à l’épreuve, mais il est aussi appelé à se réinventer.
En tant que thérapeute, nous accompagnons ces mutations. 
Nous avons décidé de continuer la formation de spécialisation de couple, formation
initiée par Paul et Joëlle Boyesen il y a quelques années et que nous avons envie de poursuivre en
l’adaptant aux représentations, aux transformations d’aujourd’hui. Nous avons choisi d’être à deux, c’est-à-dire un couple de formateurs et l’enjeu pour maintenir notre lien vivant de formateurs est de communiquer, de garder notre identité, d’approfondir notre complémentarité et d’introduire du tiers dans notre relation : l’enrichir en faisant appel à d’autres formateurs, grâce à leur expérience clinique et leurs représentations du couple. 

Pour qu’il y ait couple, il faut qu’il y ait rencontre. Et aujourd’hui les formes de rencontre évoluent, elles se passent souvent par les réseaux, les applications et les choix sont plus conscients puisqu’il faut établir un profil et qui dit profil suppose de savoir ce qu’on cherche, ce qu’on désire et ce qu’on propose. Le couple est un espace de rencontre, de développement personnel et relationnel possible. Il peut nous abîmer parce qu’il appuie sur nos failles et nos chagrins d’enfance et en même temps c’est une opportunité pour nous aider à guérir de certaines blessures inconscientes. Par exemple je me souviens d’une femme qui disait : « je me suis enfin sentie Femme grâce à lui car il m’a donné confiance. »

Oui nos inconscients se choisissent.

Alors il faut se parler bien sûr, mais parler n’est pas suffisant : « qu’est-ce qu’une communication
vivante ? Parler de quoi : de tout, de rien, du quotidien, pour créer de l’intime et de la complicité, mais aussi faire des bilans réguliers : qu’est-ce qui va ? Qu’est-ce qui ne va pas ? Qu’est-ce qui change entre nous ? Qu’est-ce qui a besoin de soutien ? pour sortir de l’implicite c’est-à-dire parler vrai. Communiquer c’est s’exprimer mais aussi écouter. C’est être capable de conscientiser ses désirs, ses besoins et à partir de là de les exprimer et de faire une demande à l’autre. Et d’accepter que la réponse puisse être non. L’autre n’est pas là pour répondre à 100%, de nos besoins, ni combler 100% de nos manques. 

Pour entretenir le plaisir d’être ensemble aussi, de rire ensemble, de partager de la légèreté, il est
important de se créer une culture commune de couple, des souvenirs des rituels et pour cela d’être
attentif à l’autre, dans le regard, les gestes, la présence, et surtout créer un espace de non jugement
où chacun pourra se sentir accueilli tel qu’il est, car comme disait Paul Boyesen « pouvoir aimer et
tolérer ce qui est con chez l’autre ».
Florentine D’Aulnoy Wong dit qu’on peut passer une vie à se déchirer sans faire ce travail pour lequel on s’est rencontré : « continuer de vous disputer, ça vous empêche d’aborder le vrai problème… » Oui la majorité des couples sont coincés au moment de l’épreuve, car ça demande du courage, des efforts de se remettre en question, de faire face plutôt que de fuir, et surtout s’engager à ne pas jouir des fragilités et de la vulnérabilité de l’autre. Et d’accepter la déception : l’autre me déçoit et je déçois l’autre. C’est le moment justement de s’entraider, d’apprendre à faire des compromis et non de renoncer. Le couple a vraiment une dimension de réparation. L’inconscient est situationnel.

« Crise » signifie danger et opportunité est donc une opportunité d’évoluer ensemble. Elle peut être l’alliée du couple et elle oblige à sortir de l’implicite. C’est une occasion de refonder la relation : Est-ce que tu m’aimes encore ? Est-ce que je t’aime encore ? Est-ce que je suis fidèle à mes désirs ou à un modèle hérité ? Qu’est-ce que je projette sur toi ? Qu’est-ce qui a fait que nous nous sommes mis en couple ?  Quel était notre mythe, fondateur de couple ? Quel était notre sentiment d’appartenance en nous mettant en couple ? Comment étions-nous reconnus par les autres ?

« Aimer », en fait ça ne veut rien dire et tout dire, « je t’aime », « j’aime le chocolat »… La bonne
question n’est pas « est-ce qu’on s’aime mais est-ce que l’autre m’aime comme j’ai envie d’être
aimée ? Est-ce que j’aime l’autre comme il a envie d’être aimé ? « Imagine que tu rencontres une personne qui a vraiment envie de connaitre ton histoire de vie non pas pour te juger mais pour savoir comment tu as besoin d’être aimé… »

Et c’est là que la thérapie de couple est un lieu vivant qui bénéficie d’un tiers pour se regarder être,
pour défusionner, traverser les intempéries, se réguler et se réinventer. Pour accompagner les couples dans cette pédagogie du lien, cela demande de se former, de réfléchir à notre propre posture de thérapeute, nos propres représentations et repères concernant le couple.
Cela nous demande aussi de repérer, qu’est-ce qui rend le lien mortifère, qu’est-ce qui peut abîmer
le lien ?

Très souvent, ce sont des luttes de pouvoir qui sont signes de grosses souffrances vécues au stade
d’attachement. La colère doit pouvoir s’exprimer, car si elle est trop refoulée, elle provoque d’autres conséquences. Et la colère est de la même nature que l’amour, ce sont des expressions de la même force de vie, mais ça se manifeste de manière bien sûr différente. Nous sommes joyeux lorsque cette force de vie est libre et nous sommes en colère lorsqu’elle est bloquée. Mais elle peut aussi générer un sentiment de danger surtout si l’autre n’a pas le décodeur. Et la thérapie de couple permet de s’exprimer davantage en sécurité, réapprendre à entretenir la confiance, et exprimer la colère sans violence. C’est souvent la résurgence des enfants intérieurs blessés qui prennent le dessus…

En fait, je n’ai pas à être plus fort que l’autre mais plus fort que moi grâce à l’autre…
Marshall Rosenberg disait : « on a le choix dans notre vie entre être heureux et avoir raison » Dernièrement, je discutais avec un ami Psychiatre, en couple depuis 30 ans, et qui me disait : « tu sais Christine le couple est une invention incongrue…. », Robert Nuberger disait que le couple ne tient que parce qu’on y croit, et que si le mythe est costaud et que les rituels sont respectés, alors c’est un couple qui est créatif et qui sait résoudre ses problèmes…  Alors qu’est-ce qui fait qu’on a toujours envie de créer un couple ? Finalement, le lien vivant est très lié au désir et quand le désir s’émousse, comment remettre en mouvement cette dimension de redevenir curieux de l’autre. Mais qu’est-ce que le désir ? C’est ce qui nous rend vivant, ce qui nous anime, c’est la libido et ce n’est pas que le désir sexuel. L’absence de désir inquiète, et c’est aussi d’accepter que le désir est fluctuant et qu’il y a une dimension émotionnelle et spirituelle du désir et pas seulement génitale.
Le désir est cyclique comme la vie. La difficulté dans le couple, c’est quand les deux partenaires sont dans des moments, des énergies différentes par rapport au désir. En thérapie, nous soutenons la qualité plus que la quantité de désir : suis-je désirant, désirée, désirable ? Quel est le corps que j’ai à côté de moi ? Quel est ce corps que j’ai ?….

Les thérapeutes de couple ont été inventées par les clients : il y a 30 ans, c’était des conseillers
conjugaux ou des conseillers religieux. En tant que thérapeutes, cela demande une composante importante de neutralité personnelle pour ne pas projeter nos propres problématiques œdipienne, une neutralité sociologique.

Alors finalement c’est : comment maintenir le lien vivant du couple ou comment maintenir le lien du couple vivant ?…..

L‘Ecole Française d’Analyse Psycho-Organique accueille  ensuite deux conférenciers de renom : Serge Tisseron et Marie-France Hirigoyen.

Les conférences

SERGE TISSERON

« La famille bouleversée par les écrans »

Les écrans ont pris ces dernières années une importance considérable pour ce qui concerne l’éducation et la culture et, de façon plus générale, la vie de notre société. En même temps, les pratiques excessives et problématiques se sont multipliées, alimentant d’énormes intérêts économiques et menaçant les liens de multiples façons.

 

est psychiatre, docteur en psychologie HDR, Membre de l’Académie des technologies et du Conseil national du numérique (CNNum), créateur des balises 3-6-9-12, du Jeu des trois figures et de l’Institut pour l’histoire et la mémoire des catastrophes (IHMEC). Co responsable du DU de Cyberpsychologie (Université de Paris Cité). Ses recherches portent sur trois domaines : les secrets liés aux traumatismes et leurs répercussions sur plusieurs générations ; les relations que nous établissons avec les diverses formes d’images ; et enfin la façon dont les nouvelles technologies bouleversent notre rapport aux autres, à nous-même, au temps, à l’espace et à la connaissance. Il est l’auteur de très nombreux ouvrages et contributions dont Le déni, ou la fabrique de l’aveuglement, 2022, Éd. Albin Michel, L’emprise insidieuse des machines parlantes, plus jamais seul, 2020, Les Liens qui Libèrent, Petit traité de cyber psychologie, 2018, Le Pommier, La résilience, 2007, Puf, Que sais-je ? (rééd.), L’intimité surexposée, 2001, Ramsay (rééd. Hachette, 2002), Tintin et le secret d’Hergé, 1993, Presses de la Cité, La honte, psychanalyse d’un lien social, 1992, Dunod (réed. 2020). https://sergetisseron.com

Marie-France Hirigoyen

« Séparations conflictuelles, le lien parent-enfant menacé »

Les séparations de couple surviennent de plus en plus tôt avec des enfants de plus en plus jeunes. Trop souvent, malgré leur bonne volonté, les parents, submergés par leurs émotions, peinent à protéger l’enfant, qu’ils placent beaucoup trop au cœur du conflit. Certains d’entre eux peuvent chercher à régler des comptes avec l’ancien partenaire, instrumentalisant l’enfant qui peut en venir, pour moins souffrir, à couper les liens avec un de ses parents et toute une branche de sa famille.

est psychiatre, psychanalyste et victimologue, elle s’est
spécialisée dans l’étude de toutes les formes de violences : psychologiques, familiales,
perverses et sexuelles.
Elle est l’auteur de très nombreux ouvrages dont : Le Harcèlement moral : la violence
perverse au quotidien – Editions Syros, 1998, édition de poche Pocket, 1999, Éditions
La Découverte, 2003, Malaise au travail. Harcèlement moral : démêler le vrai du faux,
Syros, 2001, édition Pocket, 2002 ; Éditions La Découverte, 2004.
Son dernier livre paru en 2024 Séparations avec enfants : Conflits, violences,
manipulations (Editions La Découverte, 2024) aborde le sujet de l’aliénation parentale,
de l’altération grave du lien parents- enfants.
Les livres Femmes sous emprise Les ressorts de la violence dans le couple, Éditions
Pocket, 2006 et Les Narcisse . Ils ont pris le pouvoir, Éditions La Découverte, 2019,
expliquent pourquoi les enfants sont maintenant au cœur des séparations.
mariefrance-hirigoyen.com

Les soutenances de Mémoires Professionnels

La journée du samedi

La journée du samedi a été consacrée aux soutenances des mémoires professionnels. Les soutenances ont lieu en présence d’un jury composé de trois personnes : le Directeur de mémoire de l’EFAPO, un Analyste Psycho-Organique représentant de PSY APO, un représentant d’une autre école.

Titres et résumés des mémoires soutenus

 

Pourquoi des personnes perçues comme résilientes éprouvent-elles encore le besoin d’un accompagnement thérapeutique ?

Ce mémoire explore cette question intime et clinique, née du terrain, de l’écoute, et d’un parcours personnel traversé par les traumas. L’auteur interroge la posture de ceux qui, bien que debout après l’épreuve, continuent de vivre « au-dessus de leurs traumas » tout étant présents dans le monde mais parfois éloignés d’eux-mêmes. C’est dans cet entre-deux que se révèle la puissance d’un travail thérapeutique centré sur la connexion organique, cette capacité à relier à nouveau le corps, le psychisme, la mémoire et le sens.
Soutenu par les fondements de l’Analyse Psycho-Organique, ce mémoire met en lumière un processus transformationnel : passer de l’acteur du trauma à l’auteur de son histoire. À travers les dispositifs spécifiques de l’APO : PIT, cercle psycho-organique, contrats familiaux inconscients. L’auteur illustre comment la reconnexion au corps peut restaurer l’élan vital et soutenir l’émergence d’un Soi réconcilié.
La résilience y est pensée non comme un état figé ou une réussite en soi, mais comme une succession de rebonds parfois invisibles, souvent intimes, qui permettent peu à peu de restaurer une continuité d’être et d’habiter sa vie avec plus de justesse et de présence.

Tous les étudiants ont été reçus, leur Certificat d’Analyste Psycho-Organique Titulaire leur a été remis par un représentant de l’EFAPO. Bravo à chacun ! La journée s’est terminée par un convivial « Cocktail des étudiants ».